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Troubles neurologiques

La sclérose en plaques - Les symptômes et les traitements

Détails
Écrit par : Santemieux.com
Catégorie : Troubles neurologiques
Publié le : 17 Juillet 2023
Clics : 728

La sclérose en plaques (SEP) est une maladie auto-immune chronique du système nerveux central qui affecte le cerveau et la moelle épinière. Elle se caractérise par une inflammation, une démyélinisation et une formation de cicatrices (sclérose) qui peuvent entraîner une altération de la transmission des signaux nerveux. Comprendre les aspects cliniques, les causes potentielles et les options de traitement de la sclérose en plaques est essentiel pour une prise en charge efficace de cette maladie complexe.

Causes et mécanismes de la sclérose en plaques :

  1. Réponse immunitaire anormale :

    • On pense que la SEP résulte d'une réponse immunitaire anormale au cours de laquelle le système immunitaire attaque la gaine de myéline entourant les fibres nerveuses.
  2. Facteurs génétiques et environnementaux :

    • Des facteurs génétiques et environnementaux, tels que les infections virales et la carence en vitamine D, pourraient contribuer au déclenchement de la maladie.

Sources :

  • Nature Reviews Disease Primers. Multiple Sclerosis. https://www.nature.com/articles/s41572-018-0059-y

Symptômes de la sclérose en plaques :

  1. Fatigue :

    • La fatigue est l'un des symptômes les plus courants, souvent intense et imprévisible.
  2. Troubles de la vision :

    • Vision floue, douleur oculaire et parfois perte de vision peuvent survenir.
  3. Problèmes de mobilité :

    • Faiblesse musculaire, coordination altérée et problèmes d'équilibre peuvent affecter la mobilité.

Source :

  • Multiple Sclerosis Journal. The Symptoms of Multiple Sclerosis. https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/1352458517690269

Diagnostic de la sclérose en plaques :

  1. IRM cérébrale et spinale :

    • Les lésions caractéristiques de la SEP peuvent être visualisées par imagerie par résonance magnétique (IRM).
  2. Analyse du liquide céphalorachidien :

    • L'analyse du liquide céphalorachidien peut révéler des anomalies caractéristiques de la maladie.

Source :

  • The Lancet Neurology. Diagnosis of multiple sclerosis: 2017 revisions of the McDonald criteria. https://www.thelancet.com/journals/laneur/article/PIIS1474-4422(17)30470-2/fulltext

Traitements de la sclérose en plaques :

  1. Thérapies modificatrices de la maladie (TMM) :

    • Les TMM, telles que l'interféron bêta et le fumarate de diméthyle, visent à modifier la progression de la maladie.
  2. Corticoïdes :

    • En cas de poussées aiguës, des corticoïdes peuvent être administrés pour réduire l'inflammation.
  3. Thérapies symptomatiques :

    • Des médicaments peuvent être prescrits pour atténuer certains symptômes, tels que la spasticité musculaire.

Source :

  • Multiple Sclerosis and Related Disorders. Disease-modifying treatments for early and advanced multiple sclerosis: a new treatment algorithm. https://www.msard-journal.com/article/S2211-0348(18)30069-9/fulltext

Gestion à long terme et qualité de vie :

  1. Rééducation et physiothérapie :

    • La rééducation physique et la physiothérapie peuvent contribuer à améliorer la mobilité et la fonction musculaire.
  2. Soutien psychologique :

    • Le soutien psychologique peut être crucial pour faire face aux aspects émotionnels de la maladie.

Source :

  • Journal of Neurology. Long-term management of multiple sclerosis. https://link.springer.com/article/10.1007/s00415-019-09345-0

Pronostic et recherche :

  1. Évolution variable :

    • La progression de la maladie varie considérablement d'une personne à l'autre, allant de formes bénignes à des formes plus sévères.
  2. Recherche continue :

    • La recherche sur de nouveaux traitements et approches thérapeutiques est en cours pour améliorer la prise en charge de la SEP.

Source :

  • Multiple Sclerosis Journal. Global prevalence and incidence of multiple sclerosis. https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/1352458519842836

Conclusion :

La sclérose en plaques est une maladie complexe nécessitant une approche multidisciplinaire pour la prise en charge clinique. Bien que la maladie ne puisse pas être guérie, une prise en charge appropriée peut significativement améliorer la qualité de vie des personnes atteintes. Les informations présentées ici sont basées sur des sources médicales réputées, mais il est recommandé de consulter un professionnel de la santé pour des conseils personnalisés.

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La névralgie du trijumeau

Détails
Écrit par : Santemieux.com
Catégorie : Troubles neurologiques
Publié le : 17 Juillet 2023
Clics : 785

La névralgie du trijumeau est une affection neurologique caractérisée par des douleurs intenses et soudaines dans la région du visage, généralement du côté de la tête. Ces douleurs sont souvent décrites comme des décharges électriques ou des brûlures, et peuvent être déclenchées par des stimuli légers tels que le toucher, le vent ou même la mastication. Cette condition peut avoir un impact significatif sur la qualité de vie des personnes qui en souffrent.

Causes de la névralgie du trijumeau :

La névralgie du trijumeau est généralement causée par une compression ou une irritation du nerf trijumeau, qui est le cinquième nerf crânien. Les principales causes comprennent la compression vasculaire, le contact avec une artère ou une veine à proximité du nerf, et parfois des tumeurs cérébrales. La compression du nerf peut entraîner une décharge anormale de signaux électriques, provoquant ainsi les douleurs intenses associées à la névralgie du trijumeau.

Symptômes de la névralgie du trijumeau :

Les symptômes de la névralgie du trijumeau sont généralement unilatéraux, c'est-à-dire qu'ils affectent un côté du visage. Les crises de douleur peuvent être déclenchées par des activités quotidiennes telles que le brossage des dents, le vent sur le visage, ou même le simple fait de parler. Les patients décrivent souvent les douleurs comme des décharges électriques sévères qui durent de quelques secondes à quelques minutes. Entre les crises, les patients peuvent ne ressentir aucune douleur, mais la fréquence et la sévérité des attaques varient d'une personne à l'autre.

Diagnostic de la névralgie du trijumeau :

Le diagnostic de la névralgie du trijumeau repose principalement sur les antécédents médicaux du patient et les symptômes décrits. Les examens d'imagerie, tels que l'IRM (imagerie par résonance magnétique), peuvent être réalisés pour exclure d'autres causes potentielles de la douleur faciale. Un examen neurologique approfondi est également essentiel pour évaluer la fonction nerveuse et déterminer la meilleure approche de traitement.

Traitements de la névralgie du trijumeau :

Le traitement de la névralgie du trijumeau vise généralement à contrôler la douleur et à améliorer la qualité de vie du patient. Les options de traitement incluent des médicaments tels que les anticonvulsivants et les analgésiques. Cependant, certains patients peuvent ne pas répondre favorablement aux médicaments ou peuvent présenter des effets secondaires indésirables.

Dans les cas plus graves ou résistants au traitement médicamenteux, des interventions chirurgicales peuvent être envisagées. La décompression microvasculaire, une procédure au cours de laquelle le nerf trijumeau est décomprimé en éliminant la source de compression, est l'une des options chirurgicales les plus couramment utilisées.

Impact psychosocial :

La névralgie du trijumeau peut avoir un impact significatif sur la qualité de vie psychosociale des patients. Les douleurs intenses et imprévisibles peuvent entraîner une anxiété constante et un isolement social. Les personnes atteintes de cette affection peuvent avoir du mal à mener une vie normale en raison de la crainte constante de déclencher une crise de douleur.

Conclusion :

La névralgie du trijumeau est une condition neurologique débilitante qui nécessite une approche multidisciplinaire pour le diagnostic et la gestion. Les traitements médicamenteux et chirurgicaux ont prouvé leur efficacité dans de nombreux cas, mais chaque patient réagit différemment aux différentes options. Une prise en charge attentive et personnalisée est essentielle pour aider les personnes atteintes de cette maladie à retrouver une meilleure qualité de vie.

Sources :

  1. Headache Classification Committee of the International Headache Society (IHS). (2018). The International Classification of Headache Disorders, 3rd edition. Cephalalgia, 38(1), 1-211.
  2. Zakrzewska, J. M., & Linskey, M. E. (2017). Trigeminal neuralgia. BMJ, 359, j5203.
  3. Maarbjerg, S., Di Stefano, G., Bendtsen, L., Cruccu, G., & Truini, A. (2017). Trigeminal neuralgia – diagnosis and treatment. Cephalalgia, 37(7), 648-657.
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La paralysie de Bell

Détails
Écrit par : Santemieux.com
Catégorie : Troubles neurologiques
Publié le : 17 Juillet 2023
Clics : 661

La paralysie de Bell est une affection neurologique soudaine et généralement temporaire qui affecte les muscles du visage, entraînant une faiblesse musculaire ou une paralysie d'un côté du visage. Bien que la cause exacte de la paralysie de Bell ne soit pas complètement comprise, elle est souvent associée à une inflammation du nerf facial.

Causes de la paralysie de Bell :

La cause exacte de la paralysie de Bell reste inconnue, mais elle est largement considérée comme une réaction inflammatoire soudaine du nerf facial. Certains chercheurs suggèrent que des infections virales, telles que le virus de l'herpès simplex, peuvent jouer un rôle dans le déclenchement de cette réaction. Des facteurs tels que le stress, les infections respiratoires supérieures et d'autres affections virales ont également été associés à la paralysie de Bell.

Symptômes de la paralysie de Bell :

Les symptômes de la paralysie de Bell apparaissent souvent de manière soudaine et atteignent leur intensité maximale en quelques heures à quelques jours. Les signes courants comprennent une faiblesse musculaire ou une paralysie d'un côté du visage, ce qui peut rendre difficile la fermeture de l'œil du côté affecté, le sourire, la déglutition et d'autres mouvements faciaux. Certains patients peuvent également ressentir une augmentation de la sensibilité à la lumière dans un œil, une production excessive de salive ou de larmes, et des changements dans le goût.

Diagnostic de la paralysie de Bell :

Le diagnostic de la paralysie de Bell est généralement basé sur les symptômes cliniques et l'exclusion d'autres causes possibles de paralysie faciale. Les tests d'imagerie, tels que l'IRM (imagerie par résonance magnétique), peuvent être effectués pour exclure des causes telles que les tumeurs cérébrales. Des tests sanguins peuvent également être effectués pour détecter la présence d'infections virales.

Traitements de la paralysie de Bell :

La plupart des cas de paralysie de Bell s'améliorent spontanément au fil du temps, mais des traitements peuvent être recommandés pour accélérer la récupération et soulager les symptômes. Les corticostéroïdes, tels que la prednisone, sont souvent prescrits pour réduire l'inflammation du nerf facial. Les antiviraux peuvent également être utilisés si une infection virale est suspectée.

Une protection oculaire est essentielle pour prévenir les problèmes liés à l'incapacité de fermer complètement l'œil affecté. Cela peut inclure l'utilisation de larmes artificielles, de pommades oculaires et parfois de patches oculaires.

Pronostic et récupération :

La plupart des personnes atteintes de la paralysie de Bell récupèrent complètement, mais le processus de récupération peut varier d'une personne à l'autre. La plupart des améliorations surviennent dans les premières semaines, mais certains individus peuvent avoir besoin de plusieurs mois pour récupérer complètement. Dans de rares cas, une faiblesse résiduelle ou des changements mineurs dans les mouvements du visage peuvent persister.

Impact psychosocial :

La paralysie de Bell peut avoir un impact psychosocial significatif sur les personnes touchées. La modification soudaine de l'apparence du visage et la difficulté à effectuer des mouvements faciaux normaux peuvent entraîner des problèmes d'estime de soi et de confiance en soi. Un soutien émotionnel et des conseils peuvent être bénéfiques pour aider les patients à faire face aux aspects psychologiques de la condition.

Conclusion :

La paralysie de Bell est une condition neurologique qui, bien que souvent temporaire, peut avoir des implications significatives pour la qualité de vie des personnes touchées. La recherche continue sur les mécanismes sous-jacents de la maladie et les approches de traitement permettra une meilleure compréhension et des options de traitement plus efficaces à l'avenir.

Sources :

  1. Gilden, D. H. (2004). Bell's palsy. New England Journal of Medicine, 351(13), 1323-1331.
  2. Peitersen, E. (2002). Bell's palsy: the spontaneous course of 2,500 peripheral facial nerve palsies of different etiologies. Acta oto-laryngologica. Supplementum, 549, 4-30.
  3. Baugh, R. F., Basura, G. J., Ishii, L. E., Schwartz, S. R., Drumheller, C. M., Burkholder, R., ... & Rosenfeld, R. M. (2013). Clinical practice guideline: Bell's palsy. Otolaryngology–Head and Neck Surgery, 149(3_suppl), S1-S27.
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La maladie de Parkinson

Détails
Écrit par : Santemieux.com
Catégorie : Troubles neurologiques
Publié le : 17 Juillet 2023
Clics : 558

La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative progressive affectant le système nerveux central, entraînant des symptômes moteurs et non moteurs. Elle est caractérisée par la diminution de la production de dopamine, un neurotransmetteur crucial pour le contrôle des mouvements.

Causes de la maladie de Parkinson :

La cause exacte de la maladie de Parkinson n'est pas entièrement comprise, mais il est généralement admis que des facteurs génétiques et environnementaux contribuent au développement de la maladie. Des mutations génétiques spécifiques ont été identifiées chez certaines personnes atteintes de la maladie de Parkinson, mais la majorité des cas sont sporadiques. Des expositions environnementales à des toxines, telles que le pesticide rotenone, ont également été étudiées en relation avec la maladie.

Symptômes de la maladie de Parkinson :

Les symptômes de la maladie de Parkinson varient d'une personne à l'autre, mais ils incluent généralement des tremblements au repos, une raideur musculaire, une lenteur des mouvements (bradykinésie) et des problèmes d'équilibre et de coordination. Les patients peuvent également éprouver des troubles non moteurs tels que la dépression, l'anxiété, des problèmes de sommeil, et des troubles cognitifs.

Diagnostic de la maladie de Parkinson :

Le diagnostic de la maladie de Parkinson repose principalement sur l'examen clinique et l'évaluation des symptômes par un neurologue. Il n'existe pas de test spécifique pour diagnostiquer la maladie, mais l'imagerie cérébrale, telle que la tomographie par émission de positons (TEP) ou l'imagerie par résonance magnétique (IRM), peut être utilisée pour exclure d'autres affections neurologiques.

Traitements de la maladie de Parkinson :

Bien qu'il n'existe actuellement aucun traitement curatif pour la maladie de Parkinson, plusieurs options de traitement visent à soulager les symptômes et à améliorer la qualité de vie des patients. Les médicaments, tels que la lévodopa, sont couramment utilisés pour augmenter les niveaux de dopamine dans le cerveau. Cependant, leur efficacité peut diminuer avec le temps, et des effets secondaires peuvent survenir.

La stimulation cérébrale profonde (SCP) est une intervention chirurgicale où des électrodes sont implantées dans des régions spécifiques du cerveau et connectées à un stimulateur implantable. Cette technique peut aider à atténuer certains symptômes, en particulier les tremblements.

Recherche et avancées :

La recherche sur la maladie de Parkinson progresse, avec un accent sur la découverte de biomarqueurs permettant un diagnostic précoce, ainsi que sur le développement de thérapies modifiant la maladie. Des études explorent également les liens entre la maladie de Parkinson et d'autres conditions médicales, ouvrant la voie à une compréhension plus approfondie des mécanismes sous-jacents.

Impact psychosocial :

La maladie de Parkinson peut avoir un impact significatif sur la qualité de vie psychosociale des patients et de leurs proches. Les défis physiques, émotionnels et cognitifs peuvent entraîner des sentiments de frustration, de dépression et d'isolement social. Un soutien psychologique, des groupes de soutien et une communication ouverte avec les professionnels de la santé sont essentiels pour aider les patients à faire face aux défis de la maladie.

Conclusion :

La maladie de Parkinson est une maladie complexe et progressive qui nécessite une approche multidisciplinaire pour la gestion. Alors que les traitements actuels visent à atténuer les symptômes, la recherche continue à explorer des options thérapeutiques novatrices et à approfondir la compréhension des mécanismes sous-jacents de la maladie.

Sources :

  1. Poewe, W., Seppi, K., Tanner, C. M., Halliday, G. M., Brundin, P., Volkmann, J., ... & Lang, A. E. (2017). Parkinson disease. Nature Reviews Disease Primers, 3, 1-21.
  2. Kalia, L. V., & Lang, A. E. (2015). Parkinson’s disease. The Lancet, 386(9996), 896-912.
  3. Jankovic, J. (2008). Parkinson’s disease: clinical features and diagnosis. Journal of Neurology, Neurosurgery & Psychiatry, 79(4), 368-376.
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Les tremblements

Détails
Écrit par : Santemieux.com
Catégorie : Troubles neurologiques
Publié le : 16 Juillet 2023
Clics : 555

Les tremblements sont des mouvements involontaires rythmiques oscillatoires d'une partie du corps. Ils peuvent être causés par diverses conditions médicales et peuvent affecter différentes parties du corps, notamment les mains, les bras, la tête, les jambes et d'autres parties du corps. Les tremblements peuvent être temporaires ou chroniques, et leur gravité varie d'une personne à l'autre.

Types de tremblements :

  1. Tremblements essentiels : Les tremblements essentiels sont les tremblements les plus courants et ne sont généralement pas associés à d'autres problèmes de santé. Ils sont souvent héréditaires et peuvent affecter les mains, la tête, et parfois la voix. Ces tremblements sont souvent accentués par le stress et disparaissent pendant le sommeil.

  2. Tremblements de repos : Les tremblements de repos surviennent lorsqu'une partie du corps est au repos et disparaissent lors du mouvement. Ils sont souvent associés à des conditions neurologiques telles que la maladie de Parkinson.

  3. Tremblements posturaux : Ces tremblements surviennent lorsqu'une personne maintient une position particulière contre la gravité, comme étendre les bras. Ils peuvent être associés à des troubles du cervelet.

  4. Tremblements cinétiques : Les tremblements cinétiques se produisent pendant le mouvement volontaire d'une partie du corps, comme lors de l'écriture ou de la tenue d'objets. Ils peuvent être associés à des troubles neurologiques ou à d'autres conditions médicales.

Causes des tremblements :

  1. Maladie de Parkinson : Les tremblements sont l'un des symptômes caractéristiques de la maladie de Parkinson, une affection neurodégénérative qui affecte le mouvement.

  2. Tremblements essentiels : Cette forme de tremblement n'a pas de cause connue, mais des facteurs génétiques peuvent jouer un rôle.

  3. Troubles neurologiques : Les maladies telles que la sclérose en plaques, les accidents vasculaires cérébraux, et les lésions cérébrales peuvent provoquer des tremblements.

  4. Effets secondaires de médicaments : Certains médicaments, tels que les bronchodilatateurs, les antidépresseurs, et d'autres médicaments, peuvent provoquer des tremblements comme effet secondaire.

Diagnostic des tremblements :

Le diagnostic des tremblements implique généralement une évaluation approfondie de l'anamnèse médicale, un examen physique et parfois des tests diagnostiques supplémentaires. Des tests sanguins, des imageries cérébrales, et des études électrophysiologiques peuvent être nécessaires pour exclure d'autres causes possibles des tremblements.

Traitements des tremblements :

Le traitement des tremblements dépend de la cause sous-jacente. Certains tremblements peuvent être gérés en identifiant et en traitant la cause primaire. Pour les tremblements essentiels, des médicaments tels que la primidone et le propranolol peuvent être prescrits pour réduire l'intensité des tremblements. Dans certains cas, la chirurgie, comme la stimulation cérébrale profonde, peut être envisagée pour contrôler les tremblements sévères et résistants aux traitements médicamenteux.

Impact psychosocial :

Les tremblements peuvent avoir un impact significatif sur la qualité de vie psychosociale des personnes touchées. La gêne physique, les défis liés à l'exécution de tâches quotidiennes, et les répercussions émotionnelles peuvent entraîner une détresse psychologique. Le soutien psychologique, les groupes de soutien, et l'éducation sur la gestion des tremblements sont essentiels pour aider les individus à faire face à ces défis.

Recherche et avancées :

La recherche sur les tremblements se concentre sur la compréhension des mécanismes sous-jacents et le développement de nouvelles thérapies. Les avancées dans les domaines de la neurologie et de la pharmacologie continuent d'améliorer les options de traitement et de gestion des tremblements.

Conclusion :

Les tremblements sont des symptômes qui peuvent être causés par une variété de conditions médicales. Le diagnostic précis et le traitement approprié dépendent de la cause sous-jacente des tremblements. Une approche multidisciplinaire impliquant des professionnels de la santé, des spécialistes en neurologie, et des soutiens psychosociaux est souvent nécessaire pour optimiser la gestion des tremblements et améliorer la qualité de vie des personnes concernées.

Sources :

  1. Louis, E. D. (2016). Essential tremor. New England Journal of Medicine, 375(4), 389-389.
  2. Bhatia, K. P., Bain, P., Bajaj, N., Elble, R. J., Hallett, M., Louis, E. D., ... & Deuschl, G. (2018). Consensus statement on the classification of tremors from the task force on tremor of the International Parkinson and Movement Disorder Society. Movement Disorders, 33(1), 75-87.
  3. Jankovic, J. (2015). Essential tremor: clinical characteristics. Neurology, 84(3), I1-I1.
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  1. L'épilepsie
  2. Les troubles du sommeil
  3. Le vertige
  4. L'accident vasculaire cérébral et les attaques ischémiques transitoires

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